À l’occasion de la conférence annuelle de Glencore DRC 2025, le gouvernement congolais a réaffirmé, à Kinshasa, sa vision d’une exploitation minière responsable et orientée vers l’intérêt national. En présence de la Première ministre Judith Suminwa, le ministre des Mines Louis Watum Kabamba a salué les progrès réalisés dans le secteur tout en appelant à davantage d’investissements, de transparence et de retombées locales pour transformer la richesse minière en croissance inclusive.
Le ministre national des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part ce mardi à la Conférence annuelle de Glencore DRC 2025, aux côtés de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.
L’événement, organisé à Kinshasa, a réuni autorités publiques, partenaires internationaux et acteurs du secteur privé autour du thème : « Garantir l’avenir : des normes mondiales à l’impact local ».
Au cœur des échanges : la durabilité, la bonne gouvernance et les retombées socio-économiques locales du secteur minier en République démocratique du Congo.
Dans son intervention, le ministre a salué la présence continue de Glencore en RDC depuis 2007 et son rôle stratégique dans la production de cuivre et de cobalt, via ses deux principales opérations minières, Kamoto Copper Company (KCC) et Mutanda Mining (MUMI), situées dans la province du Lualaba.
Il a également encouragé l’entreprise à poursuivre ses efforts en matière de production responsable, tout en appelant l’ensemble du secteur à attirer davantage de capitaux, renforcer les capacités technologiques et assurer un partage équitable des revenus miniers.
M. Watum Kabamba a rappelé que les réformes entreprises par le gouvernement ont déjà permis d’attirer près de 40 milliards USD d’investissements dans le secteur minier, des progrès reconnus par le Fonds monétaire international (FMI), qui a récemment accordé un package financier de 3 milliards USD à la RDC.
Interrogé sur les perspectives post-exploitation, le ministre a évoqué les initiatives visant à soutenir les investissements dans les projets d’après-mine et à consolider les engagements réciproques entre l’État et les investisseurs, afin d’assurer un développement durable des zones minières.
Cette participation du gouvernement souligne la volonté des autorités, sous la direction de la Première ministre Judith Suminwa, de faire du secteur minier un moteur de croissance inclusive et durable, garantissant des retombées tangibles pour les communautés locales et l’économie nationale.
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