Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, accélère la cadence des réformes. Jeudi 2 avril 2026, il a entamé une série de descentes stratégiques au sein des principales structures administratives et techniques de son secteur, avec un objectif clair : identifier les dysfonctionnements, écouter les agents et insuffler une nouvelle dynamique de performance.

Premières étapes de cette immersion : la Cellule technique de coordination et de planification minière (CTCPM) et le Cadastre minier (CAMI), deux piliers du dispositif de gouvernance du secteur.
À la CTCPM, véritable centre névralgique des politiques minières, le ministre a opté pour une approche sans filtre. Loin des protocoles habituels, il a privilégié un contact direct avec les équipes : visite des bureaux, échanges ouverts avec les cadres et les syndicats, évaluation des conditions de travail. Une méthode qui a permis aux agents d’exprimer librement leurs préoccupations, notamment le manque d’outils, les contraintes organisationnelles et les lenteurs administratives.

Face à ces défis, le ministre a fixé un cap : instaurer une culture de rigueur, de discipline et de résultats. Il a également rappelé les quatre valeurs devant désormais guider l’action publique dans le secteur : patriotisme, pragmatisme, intégrité et méritocratie.
Même démarche au CAMI, institution clé dans l’octroi des titres miniers. Là encore, Louis Watum Kabamba a misé sur l’écoute et la proximité, tout en affichant une fermeté assumée sur les principes de redevabilité et de responsabilité. Point marquant de cette visite : la signature du livre d’or, symbole de son engagement à transformer en profondeur cette administration stratégique.
Dans la continuité de sa tournée, le ministre a inspecté le nouveau bâtiment moderne du CAMI, situé sur le boulevard du 30 Juin, dont la mise en service est annoncée imminente et qui devrait renforcer les capacités opérationnelles de l’institution.
D’une structure à l’autre, le message reste constant : assainir l’environnement de travail, restaurer l’efficacité administrative et aligner le secteur minier sur une vision cohérente. Une orientation impulsée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et mise en œuvre sous la coordination de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka.
Au-delà d’une simple tournée, cette initiative traduit une volonté politique affirmée : rapprocher la prise de décision des réalités du terrain, alléger les lourdeurs administratives et transformer chaque structure en levier de performance.

Avec cette approche directe et résolument orientée vers les résultats, Louis Watum Kabamba imprime déjà sa marque. Le signal est sans équivoque : l’heure est à la rigueur, à la responsabilité et à la transformation du secteur minier congolais.
Chronik’Eco


