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Kinshasa: des femmes formées à la sécurité numérique pour contrer les violences en ligne

À l’initiative du mouvement « Biso Basi Telema », une trentaine de femmes ont été formées ce vendredi 5 décembre à Kinshasa aux bonnes pratiques numériques pour se prémunir contre les violences en ligne. Une réponse concrète à la montée inquiétante de la cyberviolence.

« Face à la cyberviolence qui monte en flèche dans l’espace numérique, nous avons outillé les jeunes femmes sur les bonnes pratiques à adopter », a déclaré Trésor Kalonji, formateur. Il a insisté sur l’importance de l’ hygiène numérique, soulignant que la sécurité en ligne ne se limite pas à l’utilisation d’outils technologiques. « Beaucoup caricaturent la sécurité des femmes en ligne comme une simple affaire d’outils, mais ces derniers ne suffisent pas à eux seuls », a-t-il précisé.

Durant la formation, les participantes ont appris à sécuriser leurs comptes, à éviter la diffusion d’informations personnelles sensibles, à utiliser des outils fiables et à privilégier les connexions Wi-Fi sécurisées. L’objectif: garantir la confidentialité de leurs échanges en ligne.

La coordinatrice du mouvement, Elsie, a rappelé combien les femmes sont exposées aux violences numériques, souvent réduites au silence et empêchées de faire entendre leur voix. « Aujourd’hui, la violence a changé de costume et d’espace. Elle n’est plus seulement physique, elle est aussi virtuelle, notamment sur les réseaux sociaux comme TikTok, Facebook, X ou Instagram. On n’est plus libre de s’exprimer, surtout en politique ou dans la société civile. Les femmes sont souvent opprimées par ceux qui refusent de les voir s’affirmer », a-t-elle dénoncé.

Mme Lotendo, cordonnatrice de Kinshasa: des femmes formées à la sécurité numérique pour contrer les violences en ligne

À l’initiative du mouvement « Biso Basi Telema », une trentaine de femmes ont été formées ce vendredi 5 décembre à Kinshasa aux bonnes pratiques numériques pour se prémunir contre les violences en ligne. Une réponse concrète à la montée inquiétante de la cyberviolence.

« Face à la cyberviolence qui monte en flèche dans l’espace numérique, nous avons outillé les jeunes femmes sur les bonnes pratiques à adopter », a déclaré Trésor Kalonji, formateur. Il a insisté sur l’importance de l’ hygiène numérique, soulignant que la sécurité en ligne ne se limite pas à l’utilisation d’outils technologiques. « Beaucoup caricaturent la sécurité des femmes en ligne comme une simple affaire d’outils, mais ces derniers ne suffisent pas à eux seuls », a-t-il précisé.

Durant la formation, les participantes ont appris à sécuriser leurs comptes, à éviter la diffusion d’informations personnelles sensibles, à utiliser des outils fiables et à privilégier les connexions Wi-Fi sécurisées. L’objectif: garantir la confidentialité de leurs échanges en ligne.

La coordinatrice du mouvement, Elsie, a rappelé combien les femmes sont exposées aux violences numériques, souvent réduites au silence et empêchées de faire entendre leur voix. « Aujourd’hui, la violence a changé de costume et d’espace. Elle n’est plus seulement physique, elle est aussi virtuelle, notamment sur les réseaux sociaux comme TikTok, Facebook, X ou Instagram. On n’est plus libre de s’exprimer, surtout en politique ou dans la société civile. Les femmes sont souvent opprimées par ceux qui refusent de les voir s’affirmer », a-t-elle dénoncé.

Mme Lotendo, lors de cette session a souligné que la formation visait également à sensibiliser les femmes aux impacts positifs et négatifs du numérique, et à leur fournir des outils pour faire face aux violences en ligne.

Les participantes, satisfaites, n’ont pas hésité à témoigner. Gloria Kisenda a affirmé: « Plus la femme est informée de ses droits et de son rôle dans la société, moins elle est vulnérable. Grâce à cette formation, je saurai mieux me protéger et sensibiliser d’autres femmes. Les cyberviolences affectent aussi bien la santé physique qu’émotionnelle. »

Aradie Mosa, récemment victime d’usurpation d’identité numérique et de deepfake, a salué l’initiative: « J’étais là pour approfondir mes connaissances. J’ai découvert des logiciels comme Keepfake qui permettent de sécuriser ses comptes sur Facebook, Gmail, TikTok, etc. »

Selon Mme Pricillia Masengu, chargée de communication du mouvement, cette formation marque le début d’une campagne de sensibilisation menée par une « armée numérique » de femmes formées. « Nous voulons que l’espace numérique soit sûr et inclusif pour toutes et tous », a-t-elle affirmé.

Soutenue par le Goethe-Institut et le ministère allemand des Affaires étrangères, cette session de trois jours clôture une série de formations entamée en ligne avec des femmes issues de plusieurs provinces, notamment le Kasaï oriental, Mai-ndombe, Kongo central, Bandundu, le Katanga, Goma et Kisangani. En présentiel à Kinshasa, elle s’est achevée par la remise de brevets de participation. intervenante lors de la session, a souligné que la formation visait également à sensibiliser les femmes aux impacts positifs et négatifs du numérique, et à leur fournir des outils pour faire face aux violences en ligne.

Les participantes, satisfaites, n’ont pas hésité à témoigner. Gloria Kisenda a affirmé: « Plus la femme est informée de ses droits et de son rôle dans la société, moins elle est vulnérable. Grâce à cette formation, je saurai mieux me protéger et sensibiliser d’autres femmes. Les cyberviolences affectent aussi bien la santé physique qu’émotionnelle. »

Aradie Mosa, récemment victime d’usurpation d’identité numérique et de deepfake, a salué l’initiative: « J’étais là pour approfondir mes connaissances. J’ai découvert plusieurs logiciels notamment Keepfake qui permettent de sécuriser ses comptes sur Facebook, Gmail, TikTok, etc. »

Selon Mme Pricillia Masengu, chargée de communication du mouvement, cette formation marque le début d’une campagne de sensibilisation menée par une « armée numérique » de femmes formées. « Nous voulons que l’espace numérique soit sûr et inclusif pour toutes et tous », a-t-elle affirmé.

Soutenue par le Goethe-Institut et le ministère allemand des Affaires étrangères, cette session de trois jours clôture une série de formations entamée en ligne avec des femmes issues de plusieurs provinces, notamment le Kasaï oriental, Mai-ndombe, Kongo central, Bandundu, le Katanga, Goma et Kisangani. En présentiel à Kinshasa, elle s’est achevée par la remise de brevets de participation.

Nella Lusamba.

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