Le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a effectué, le mardi 21 avril 2026, une descente stratégique au Secrétariat général de son ministère, situé dans la commune de Ngaliema (Kinshasa). Une visite de terrain qui, selon un communiqué de presse rendu public dans la soirée,traduit une volonté affirmée de reprise en main de l’appareil administratif, dans un contexte marqué par les défis de performance publique et de souveraineté économique. Au cœur de cette immersion : un tour d’horizon des principales directions techniques, véritables leviers de la politique économique nationale.

De la Direction des services généraux à celle de la Législation économique, commerciale et industrielle, en passant par la Direction des Approvisionnements, Consommation et Concurrence, le ministre MukokoSamba a pris la mesure du fonctionnement interne de son administration. Il s’est également attardé sur des structures sensibles telles que l’Inspection économique, souvent considérée comme la “police du marché intérieur”.
A en croire la source, cette visite n’avait rien de protocolaire. Elle s’inscrit dans une dynamique de réactivation des services publics, longtemps critiqués pour leur lenteur et leur manque d’efficacité. En allant au contact direct des équipes, le ministre de l’Économie nationale envoie un signal clair : la réforme passe aussi par la présence et l’exigence au sommet.
Dans sa communication de circonstance, le Secrétaire général à l’Economie nationale, Abolia Taba Mopolo a salué une initiative porteuse de sens. Selon lui, cette démarche du ministre de l’Economie nationale renforce la motivation des agents et consolide l’adhésion autour de la vision ministérielle, fondée sur la discipline et la performance.
Daniel Mukoko Samba a insisté sur le rôle central de l’administration, qu’il qualifie de “socle, gardien et mémoire” du ministère. Un rappel qui sonne comme un appel à la responsabilisation des cadres et agents publics, appelés à traduire concrètement les orientations stratégiques en résultats mesurables.

Au-delà du fonctionnement interne, c’est bien la question de la souveraineté économique qui a dominé les échanges. Le ministre a souligné la nécessité d’orienter les efforts vers des résultats tangibles, capables de renforcer la crédibilité de l’action publique et de restaurer la confiance des acteurs économiques.
Cette descente au Secrétariat général pourrait ainsi marquer le début d’un cycle de suivi rapproché de la situation économique, dans un pays où la réforme de l’État reste un chantier permanent.
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