La Fédération des Entreprises du Congo (FEC) et l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI) ont signé, ce jeudi 27 novembre 2025, au siège de la FEC, un protocole de coopération destiné à renforcer leur collaboration dans l’amélioration du climat des affaires et la facilitation des investissements en République Démocratique du Congo.

Paraphé par le Président national de la FEC, Robert Malumba, et la Directrice Générale de l’ANAPI, Rachel Pungu Luamba, cet accord marque une nouvelle étape dans la volonté commune des deux institutions d’offrir à la RDC un environnement économique plus attractif et compétitif.
À travers ce partenariat renouvelé, la FEC et l’ANAPI entendent mutualiser leurs expertises afin d’informer, orienter et accompagner plus efficacement les investisseurs tant nationaux qu’étrangers dans leurs démarches administratives, opérationnelles et stratégiques.
Bien que collaborant depuis plusieurs années, les deux institutions estiment nécessaire de moderniser leur cadre de concertation, à la lumière des évolutions économiques récentes et des défis actuels.
L’initiative s’inscrit dans le renforcement du dialogue public-privé, considéré comme un levier indispensable pour rendre le climat des affaires plus performant.
Le document signé fixe plusieurs objectifs prioritaires, notamment renforcer l’échange d’informations sur les opportunités d’investissement en RDC ; simplifier et accélérer les procédures administratives, grâce à des mécanismes conjoints de facilitation ; appuyer les entreprises dans l’accès aux services, avantages et incitations proposés par l’ANAPI.

Le pacte vise aussi à améliorer le climat des affaires à travers des consultations techniques régulières et des actions de sensibilisation communes.
Acteur incontournable du secteur privé, la FEC fédère un large réseau d’entreprises engagées dans le développement économique national.
De son côté, l’ANAPI joue un rôle clé dans l’attractivité du pays et la modernisation du cadre réglementaire lié à l’investissement.
La signature de ce protocole formalise ainsi une vision partagée : attirer davantage d’investissements structurants, renforcer la compétitivité du secteur privé et contribuer à la transformation économique de la RDC.
Olivier KAFORO


