Kinshasa, 12 septembre 2025 (ACP).- La Régie des voies aériennes assume seule la responsabilité de la coupure d’électricité qui avait plongé l’aéroport international de Ndjili dans le noir, alimentant les conversations en République démocratique du Congo, en indiquant clairement les niveaux des negligences, sans citer la Société nationale d’électricité (Snel).
« Pour des raisons inavouables, il y a de ceux qui tiennent absolument à lier le nom de la Snel dans cet incident », a regretté un cadre de la Direction de Kinshasa-Est.
Assumant les conséquences de cet incident, nulle part la RVA n’incrimine l’opérateur public de l’électricité. Au contraire, la RVA a, elle-même, identifié les problèmes et les dysfonctionnements.
Dans la lettre de suspension du commandant de l’aéroport international de Ndjili, le Directeur Général de la RVA estime que ce dernier n’avait pas respecté les instructions en matière d’achat d’inverseur pour la prise en charge instantannée en cas de coupure de l’électricité fournie par la Snel.
Le DG a également fait constater que le technicien de garde n’était pas à la hauteur de la tâche dans la mesure où, il avait été incapable de suivre le protocole en cas de panne d’électricité à l’aéroport international de Ndjili.
Bouc émissaire tiré par les cheveux »Comme conduits par une volonté de nuire, il se fait un raccordement sans fondements pour impliquer absolument la Snel, devenue bouc émissaire d’un dysfonctionnement interne de la RVA », a protesté un autre cadre de la Direction Kinshasa-Est.
L’incident a fait grand bruit parce que des avions avaient fait diversion vers Brazzaville et l’avion du Chef de l’État était en phase d’atterrissage.
« Les services sont bien outillés. Ils ne suivront pas ces manipulations pour nuire à la Snel. Nos problèmes sont connus. Il ne faut pas mêler la Snel à un dysfonctionnements de la RVA » , a conclu ce cadre.
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