La société américaine Kobold Metals a officiellement reçu, ce mardi, sept certificats de recherche digitalisés délivrés par le Cadastre Minier. La cérémonie s’est tenue dans le cabinet du ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, en présence de plusieurs responsables du secteur.

Cette remise illustre la volonté de la République Démocratique du Congo (RDC) et des États-Unis de renforcer leur coopération dans le secteur minier et d’encourager l’arrivée d’investissements américains dans le pays.
Un partenariat technologique et stratégique
Kobold Metals prévoit d’utiliser des technologies de pointe, dont l’intelligence artificielle, pour mener ses activités d’exploration.
L’entreprise a également pris l’engagement de contribuer à la numérisation des données géologiques nationales, en collaboration avec le Service Géologique National et le Cadastre Minier.
Un autre axe majeur de son action concerne le projet de roche dure de Manono, dans la province du Tanganyika, considéré comme l’un des plus stratégiques pour l’avenir du secteur minier congolais.

Des investissements à fort impact socio-économique
Le directeur général de Kobold Metals en RDC, Benjamin Katabuka, a annoncé un investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars, dont une partie a déjà été versée pour l’obtention des titres miniers. Selon lui, ce financement doit générer des retombées directes pour la population, notamment :
l’embauche accrue de la main-d’œuvre locale,
sa formation et une rémunération équitable,
ainsi que la construction d’infrastructures pour améliorer les conditions de vie des communautés.
De son côté, le ministre des Mines a rappelé la vision du président Félix Antoine Tshisekedi, qui promeut une exploitation minière « responsable, innovante et fondée sur la bonne gouvernance », afin de transformer les ressources naturelles en véritable moteur de développement pour le pays.


