Dans son édition numéro 0116 du lundi 07 au mardi 08 juillet 2025, Chronik’Eco a publié dans sa manchette, un article intitulé « CREFDL : Les comptes scellés pour faux en écriture ».
A la suite de cette publication, les responsables du CREFDL a adressé une correspondance au journal (Chronik’Eco) en termes d’un Droit de réponse. Tel que l’exige la Loi en la matière, nous publions le droit de réponse de l’ONG dans les mêmes conditions que l’article pour lequel CREFDL adresse ce droit de réponse.
Ci-dessous, l’intégralité du droit de réponse :
Monsieur le Directeur,
C’est pour moi un très grand honneur de vous informer que je suis l’Avocat conseil de Monsieur Valery MADIANGA BAKUTWENI, Coordonnateur National du CREFDL.
A cet effet, je me permets au nom et pour le compte de mon client de vous approcher à travers ma plume afin de vous exprimer sa consternation en rapport avec votre édition du lundi 07 au mardi 08 juillet 2025, dans le numéro 0116 du journal Chronik’Eco, Tri-hebdomadaire d’informations socio-économique de la ville de Kinshasa, mis en vente et distribué à un public, un article reprenant en manchette CREFDL : Les comptes bancaires scellés pour faux en écriture.
Cet article commence par ces mots : «Le Centre de recherche en Finances publiques et Développement Local (CREFDL) dirigé par sieur Madianga Bakutweni Valery, traverse une période des fortes turbulences.» et finit par ces mots : «La création de ce cadre d’analyse, d’échange et de sensibilisation des autorités politico-administratives est un mécanisme qui vise à promouvoir le changement de gouvernance en mettant l’homme au centre de l’action publique et susciter la Recevabilité sociale.»
Il ressort manifestement dans cet article que vous avez tenu des propos qui sortent aux yeux de tous ceux qui l’ont lu et connaissent bien CREFDL et son Coordonnateur comme des allégations mensongères de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération de mon client.
Mon client note également que vous avez failli avec fracas à votre devoir journalistique, celui de vérifier l’information avant la publication pour éviter tout risque de la propagation des faux bruits comme dans le cas d’espèce.
Toujours est-il que vous n’agirez pas autrement, dans le cas d’espèce, si vous entendez publier des informations fausses qui ont fait à la une de votre édition numéro 0116 du journal paru du lundi 07 au mardi 08 juillet 2025, pour nuire sans raison inavouée aux intérêts de mon client.
Il est évident que vous avez partagé ces fausses informations à travers le site internet : www.chronikeco.net et les réseaux sociaux notamment : YOU TUBE, MESSANGER, FACE BOOK, TELEGRAM, X ancien twitter, PHOENIX, WHATSAPP, et INSTAGRAM, pour assurer ainsi une très large publicité aux préjudices de mon client.
Mon client estime cependant à son humble avis, que vous partagerez certainement, que ces informations du reste fausses ont terni son image auprès de ses partenaires tant nationaux qu’internationaux.
Vous voudrez bien prendre, à la première lecture, la présente comme droit de réponse de mon client.
Espérant enfin que vous allez cette fois-ci vous conformer à la loi en la matière.
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de ma considération distinguée.
Me Jean Louis TSHIMANGA
Avocat
ONA 9651


Note de la Rédaction : L’équipe rédactionnelle de CHRONIK’ECO remercie CREFDL qui, manifestement, tient à son honneur ainsi qu’à l’image de son coordonnateur. Cependant, l’équipe constate que dans ce qui lui est présenté comme droit de réponse, les vrais arguments devant balayer les affirmations contenues dans son article faisant l’objet dudit droit de réponse lui paraissent inexistants ou presque.
Qu’à cela ne tienne, CHRONIK’ECO poursuit son travail (celui d’informer l’opinion) en toute impartialité et n’est prêt à céder à aucune manipulation, peu importe son origine, sa nature et ses visées.


